Dr Pierre Simon, Néphrologue, juriste de la sante, ancien président de la Société Française de Télémédecine

OBJECTIFS : 

– Comprendre ce qu’est la télémédecine : définition et différents types
– Maîtriser son cadre médico-légal
– Décrire les situations d’éligibilité et de non éligibilité du patient à la télémédecine
– Mettre en œuvre l’organisation minimale de sa structure d’exercice pour pratiquer une téléconsultation et/ou une télé expertise associant sécurité et maîtrise de l’outil

TÉLÉMÉDECINE : demain, c’est aujourd’hui !

Le remboursement des actes de téléconsultation et de téléexpertise est entré dans le droit commun le 15 septembre 2018. Les actes sont reconnus et dotés de cotations spécifiques.

La crise sanitaire du Covid-19 nous a prouvé que la télémédecine doit s’inviter dans nos pratiques quotidiennes, sans plus attendre. Si la dérogation du 10 mars a permis à beaucoup de s’équiper rapidement, il ne faut pas oublier de repasser par les bases pour l’appliquer rigoureusement sur le long terme.

Solution alternative et complémentaire, elle est précieuse dans de nombreuses situations… A condition d’en maitriser le cadre réglementaire, médico-légal et opérationnel.

> Indemnisation possible par l’Agence nationale du DPC pour les médecins de toutes spécialités, IDE et pharmaciens titulaires à hauteur

    Merci pour cette formation très intéressante. Merci à M. Simon pour son intervention claire et complète. Les vidéos étaient très intéressantes.

    Juliette

    Médecin inscrite à la formation du 4 mai

    J'ai découvert la classe virtuelle avec vous pendant le confinement ! C'était vraiment très instructif et super pratique. Je recommencerai volontiers.

    Marc

    Infirmier, inscrit à la formation du 6 mai

    Dr Etienne Ribaute, ophtalmologiste à Quimper

    OBJECTIFS : 

    – Analyser un symptome ophtalmologique motivant la consultation
    – Dépister une pathologie ophtalmologique chez l’adulte ou l’enfant
    – identifier une urgence ophtalomologique
    – Prescrire des examens complémentaires pertinents
    – Proposer une thérapeutique justifiée dans le cadre d’une décision médicale partagée

    La pathologie ophtalmologique est un motif de consultation fréquent en médecine générale : oeil rouge et/ou douloureux, baisse de l’acuité visuelle,corps étranger,strabisme…

    Le médecin spécialiste en médecine générale est confronté en premier recours à deux écueils : analyser correctement le symptôme motivant la consultation et ne pas méconnaitre une maladie grave débutante. Au cours de cette fomation seront abordés les étapes du raisonnement clinique face aux principaux motifs de consultation en ophtalmologie courante, les conduites à tenir diagnostic et thérapeutiques face à une urgence ophtalmologique.

    > Indemnisation possible de 315 € par l’Agence nationale du DPC pour les médecins généralistes

      Merci beaucoup pour votre formation et la clarté de vos explications.

      Hélène

      Médecin inscrite à la formation du 9 juin

      Dr Etienne Ribaute, ophtalmologiste à Quimper

      OBJECTIFS : 

      • Vous équiper du matériel nécessaire et adéquat au cabinet
      • Améliorer votre examen clinique en ophtalmologie
      • Prodiguer les premiers soins / thérapeutiques si nécessaire
      • Poser les diagnostics œil et paupière éclairés au quotidien
      • Ne pas rater les urgences

      La pathologie ophtalmologique est une situation à laquelle est fréquemment confronté le médecin généraliste. Les délais de rendez-vous chez le spécialiste en ophtalmologie justifient, face à un symptôme oculaire, un raisonnement clinique précis pour identifier une situation urgente. Par ailleurs, un certain nombre d’outil et de matériel sont pertinents à avoir au cabinet, pour améliorer son examen clinique et prodiguer les premiers soins.

      Cette journée de niveau 2 s’adresse à ceux qui ont suivi le niveau 1 et/ou qui ont une appétence particulière pour l’ophtalmologie au cabinet de médecine générale.

      > Indemnisation possible de 315 € par l’Agence nationale du DPC pour les médecins généralistes

          Dr Bruno Sassolas, dermatologue au CHRU de Brest

          OBJECTIFS : 

          – Appréhender l’apport d’un dermatoscope dans la pratique de médecine générale
          – Diagnostiquer les lésions simples et connaitre les critères de malignité au dermatoscope
          – Maitriser ses propres limites en fonction du degré d’entrainement de son œil de praticien à travers le dermatoscope

          Nous avons beau connaitre les critères d’analyse des lésions cutanées pour en déterminer l’origine et la potentielle malignité, nous sommes souvent limités.

          Et si le dermatosocope permettait un autre regard au cabinet du généraliste ?

          Cette formation vous permettra une première approche du monde cutané vu au travers d’un dermatoscope, dévoilant sa potentielle utilité au cabinet.

          > Indemnisation possible de 315 € par l’Agence nationale du DPC pour les médecins généralistes

            Excellente journée dermato.J'ai hâte d'acheter mon dermatoscope.
            Impatiente pour la 2ème journée dermato

            Sophie

            Médecin inscrite à la formation du 20 juin

            C'était ma première formation en visioconférence, j'avais un peu peur du résultat
            Je suis agréablement surpris

            Philippe

            Médecin inscrit à la formation du 20 juin

            Ce qui est génial c'est qu'on puisse interagir avec d'autres médecins d'autres villes alors qu'en présentiel ce ne serait pas possible ; j'adore ce système

            Aude

            Médecin inscrite à la formation du 30 juin

            C'était très intéressant merci bonne soirée à tous

            Claudine

            Médecin inscrite à la formation du 30 juin

            C'était très éclairant

            Thomas

            Médecin inscrit à la formation du 30 juin

            C'était ma première formation en visioconférence, j'avais un peu peur du résultat
            Je suis agréablement surpris

            Philippe

            Médecin inscrit à la formation du 30 juin

            Dr Bruno Sassolas, dermatologue au CHRU de Brest

            OBJECTIFS : 

            – Distinguer un patron mélanocytaire d’un non mélanocytaire au dermoscope
            – Décrire les principales structures d’un patron au dermoscope
            – Identifier un certain nombre de lésions simples
            – Appréhender correctement le délai d’attente raisonnable chez le dermatologue en fonction de votre expertise clinique (œil nu + dermoscope)

            Nous avons beau connaitre les critères d’analyse des lésions cutanées pour en déterminer l’origine et la potentielle malignité, nous sommes souvent limités. Et si le dermatosocope permettait un autre regard au cabinet du généraliste ? Cette formation vous permettra une première approche du monde cutané vu au travers d’un dermatoscope, dévoilant sa potentielle utilité au cabinet.

            Elle s’adresse à ceux qui ont suivi la journée niveau 1 ou à ceux qui ont déjà une petite expérience d’utilisation du dermoscope.

            > Indemnisation possible de 315 € par l’Agence nationale du DPC pour les médecins généralistes

              Jérôme Piquet, masseur-kinésithérapeute à Tours

              OBJECTIFS : 

              Établir cliniquement le degré de gravité de l’entorse
              – Prescrire la thérapeutique la plus appropriée en fonction de la gravité de l’entorse et des spécificités du patient (contention, rééducation, orthèses plantaires…)
              – Distinguer l’entorse d’une autre lésion traumatique de la cheville
              – Informer les acteurs de santé du parcours de soins possibles et des ressources accessibles

              Avec 6 000 cas par jour en France, l’entorse de cheville constitue l’urgence traumatologique la plus fréquente.

              Un tiers de ces entorses sont graves. Parmi les patients, 60 % sont âgés de 25 à 44 ans, et 64 % sont des hommes.
              Dans ce contexte, comment apprécier la gravité de l’entorse lors de l’examen clinique ? quelles options thérapeutiques choisir ?
              Dans le cadre de l‘amélioration de la prise en charge de la douleur, cette formation apportera des clés pour traiter efficacement une entorse afin de réduire les morbidités péri-traumatiques et d’éviter la chronicité de ce type d’atteinte.

              Au cours de ce programme, la physiopathologie du mécanisme de l’entorse sera présentée. L’examen clinique et les critères diagnostiques seront détaillés selon le degré de gravité de l’entorse. Les diagnostics différentiels des lésions de cheville seront exposés. Les moyens de prise en charge et les options thérapeutiques finaliseront le focus sur cette pathologie.

              > Indemnisation possible par l’Agence nationale du DPC pour les médecins généralistes, masseurs-kinésithérapeutes, pédicures-podologues

                Très bonne soirée, très intéressant

                Karine

                Kinésithérapeute inscrite à la formation du 18 juin

                Jérôme Piquet, masseur-kinésithérapeute à Tours

                OBJECTIFS : 

                – Mener un interrogatoire face à un genou traumatique douloureux
                – Pratiquer un examen clinique du genou rapide et exhaustif
                – Participer activement à la prise en charge rééducative (prescriptions, actes thérapeutiques, surveillance, évaluation) selon sa profession
                – Collaborer avec les différents acteurs de santé et établir des liens entre la médecine de ville, les médecins spécialistes notamment

                La blessure du genou est fréquente chez le patient notamment sportif. Les douleurs aiguës traumatiques doivent être traitées efficacement afin de permettre au patient de retrouver une fonctionnalité optimale et d’éviter leurs développement et chronicité.

                Au cours de ce programme, un rappel anatomique de l’articulation du genou sera proposé, les mécanismes lésionnels : entorse, rupture des ligaments croisés seront exposés. Les moyens de prévention et de prise en charge seront développés associant traitement médical et paramédical rééducatif et orthétique. La formation apportera des clés pour optimiser la collaboration interprofessionnelle et élaborer un parcours de soin efficient pour le patient.

                La prise en charge et l’accompagnement pluridisciplinaire du blessé sont donc la clé pour avancer sur le chemin sinueux de la reprise de l’activité sportive.

                > Indemnisation possible par l’Agence nationale du DPC pour les médecins généralistes, masseurs-kinésithérapeutes, pédicures-podologues

                  Dr Raoul Duhirel, endocrinologue à Saint-Malo

                  OBJECTIFS : 

                  – Identifier les pathologies chroniques ayant un lien avéré avec l’exposition aux perturbateurs endocriniens
                  – Identifier les perturbateurs endocriniens dans l’environnement quotidien d’un patient
                  – Proposer des mesures de prévention visant à réduire le risque d’exposition aux perturbateurs endocriniens

                  Les perturbateurs endocriniens sont omniprésents dans notre quotidien (médicaments, aliments, cosmétiques, produits ménagers), mais de quoi s’agit-il exactement ?

                  La presse et les médias soulèvent beaucoup de questions sur ce sujet qui inquiètent les patients.
                  Cette formation a pour but de permettre aux professionnels de santé d’agir auprès de leurs patients pour limiter l’impact des perturbateurs endocriniens dont l’implication est actuellement scientifiquement établie dans la genèse des pathologies chroniques : cancers hormono-dépendants, maladies métaboliques telles le diabète et l’obésité et les maladies neuro-dégénératives).

                  > Cette formation est en cours de validation auprès de l’Agence nationale du DPC pour les médecins généralistes, masseurs-kinésithérapeutes, pédicures-podologues, IDE, pharmaciens titulaires, orthophonistes, sages-femmes et dentistes 

                    Un grand merci pour cette soirée

                    Guillaume

                    Médecin, inscrit à la formation du 10 juin

                    Merci pour tous ces éclaircissements

                    Sandrine

                    IDE, inscrite à la formation du 10 juin

                    Je suis ravie j'ai eu beaucoup de réponses

                    Laurence

                    Pharmacienne, inscrite à la formation du 10 juin

                    MERCI à tous les 2, formation pertinente, bien menée, avec possibilité de sensibilisation des mamans, futures mamans et applications pratique !

                    Anne

                    Médecin, inscrite à la formation du 25 juin

                    Karine Delahaye-Muller et Isabelle Hébert-Tréluyer, pédicures-podologues en Bretagne

                    OBJECTIFS : 

                    – Traiter l’ongle incarné dans le champ de compétences du pédicure-podologue
                    – Établir les diagnostics différentiels
                    – Adapter la thérapeutique en fonction du stade de l’ongle incarné
                    – Éviter les récidives par un traitement orthétique approprié
                    – Proposer une démarche éducative thérapeutique au patient : prévention et gestes de bonnes pratiques post-soins
                    – Orienter vers le praticien le plus indiqué : Le dermatologue ou le chirurgien selon le degré de gravité de l’ongle incarné

                    Nourrisson, adolescent, adulte, senior : motif de consultation douloureux, classique et fréquent … mais prise en charge complexe pour le podologue qui recherche des solutions efficaces afin d’éviter les consultations multiples et les récidives.

                    Au cours de ce programme, un rappel anatomo-physiologique de l’ongle sera proposé, le cadre législatif des actes du pédicure-podologue sera exploré afin de mieux définir les soins unguéaux qu’il peut réaliser. Les différentes étiologies, les circonstances d’apparition et les diagnostics différentiels seront développés pour le nourrisson, l’adolescent, le patient âgé. L’ongle incarné dans le cadre d’un traitement de chimiothérapie sera largement exposé.

                    Des ateliers techniques de méchage, pansements de traction, orthonyxie seront présentées, autant d’options thérapeutiques permettant d’éviter les récidives. Des conseils préventifs à dispenser au patient enrichiront cette formation résolument pratique.

                    Sans oublier les trucs et astuces des intervenantes !

                    > Indemnisation possible de 210 € par l’Agence nationale du DPC pour les pédicures-podologues

                      Dr Bruno Sassolas, dermatologue au CHRU de Brest

                      OBJECTIFS : 

                      – Identifier les pathologies mycosiques cutanées et unguéales
                      – Établir un diagnostic différentiel pour les atteintes cutanées et unguéales : mycoses versus eczéma, psoriasis, mélanome…
                      – Proposer et prescrire des traitements et des soins antifongiques appropriés

                      Les mycoses du pied s’illustrent fréquemment lors des consultations podologiques et leur analyse pose souvent problème au praticien.
                      Comment établir les diagnostics différentiels ? Comment mener son examen clinique ?
                      Il est essentiel que le podologue maitrise la sémiologie dermatologique afin d’identifier ces pathologies cutanées et unguéales et, ainsi éviter la prescription de traitements inappropriés et les errances thérapeutiques.
                      Cette formation permettra au professionnel de découvrir les outils d’aide au diagnostic qu’il peut utiliser dans son champ de compétences et de clarifier la prise en charge de ces lésions fréquentes… mais complexes !

                      Au cours de ce programme proposé en classe virtuelle, les lésions élémentaires dermatologiques seront exposées ainsi que la classification des affections mycosiques. Le repérage des signes cliniques et la méthodologie d’examen clinique pour le podologue seront développés. Les diagnostics différentiels seront proposés pour chaque localisation préférentielle d’une mycose cutanée ou unguéale. Les outils d’aide au diagnostic permettront d’optimiser la prise en charge du patient et de prescrire des antifongiques adaptés ou d’orienter vers le médecin traitant ou dermatologue si nécessaire.
                      Cette formation s’effectuera avec le logiciel Classilio permettant une alternance d’activités interactives à l’aide de quiz et de tableaux blancs et de synthèses de l’expert. Cette classe virtuelle nécessite d’avoir une connexion internet et pourra s’effectuer sur ordinateur ou tablette.

                      > Indemnisation possible de 210 € par l’Agence nationale du DPC pour les pédicures-podologues

                        Dr Anne Lucas, pharmacienne experte en micronutrition et psychonutrition

                        OBJECTIFS : 

                        – Physiologie du sportif et déséquilibres engendrés par le sport
                        – Stratégies nutritionnelles et micro nutritionnelles pour palier ces déséquilibres et améliorer les performances
                        – Comment améliorer la récupération ?
                        – Place des différents régimes dans la pratique sportive
                        – Préparation nutritionnelle et micronutritionnelle des différents types de courses : marathon, ultratrails…

                        Les sportifs interrogent fréquemment les professionnels de santé sur l’alimentation à privilégier, sur les techniques pour mieux récupérer après l’effort ou encore sur les différents régimes (cétogène, paléo, oméga 3…) pour augmenter leurs performances.


                        Quels sont les déséquilibres acido-basiques engendrés par la pratique d’un sport ? Comment les prévenir par l’alimentation ou la prise de compléments alimentaires ? Qu’en est-il du stress oxydant généré dans l’organisme d’un sportif et comment le combattre ? Quelle est la place des boissons énergisantes et des compléments énergétiques chez le coureur ?

                        > La participation financière pour effectuer cette formation est d’un montant de 300 €. Certaines professions peuvent bénéficier d’une prise en charge totale ou partielle : 

                        • FIF-PL : uniquement pour les pharmaciens titulaires, podologues libéraux, MKDE libéraux

                        Dr Anne Lucas, pharmacienne experte en micronutrition et psychonutrition

                        OBJECTIFS : 

                        – Comprendre la régulation du rythme circadien
                        – Repérer les désynchronisateurs de l’horloge interne
                        – Apporter un conseil alimentaire adapté au patient
                        – Préconiser des stratégies nutritionnelles et micronutritionnelles pour obtenir un rythme optimal des prises alimentaires

                        La chronobiologie, qui correspond à l’étude des rythmes biologiques dans l’organisme, connait un grand essor depuis une dizaine d’années. En effet, presque toutes les fonctions de l’organisme sont soumises au rythme circadien. Ainsi, les troubles de ce rythme peuvent avoir des conséquences aussi bien sur le sommeil que sur le métabolisme, le fonctionnement du système cardiovasculaire, du système immunitaire…
                        Plusieurs facteurs sont connus pour désynchroniser l’horloge interne dont le rythme alimentaire.
                        Celui-ci a un impact direct sur la santé et peut contribuer à synchroniser les horloges biologiques ou au contraire les perturber. De récents suivis de cohorte ont permis d’établir une association entre l’heure des repas et le risque de cancer du sein ou encore de la prostate.
                        La chronobiologie alimentaire consiste à étudier le rythme optimal des prises alimentaires pour la santé.
                        Pour notre santé, les bons aliments au bon moment !

                        > La participation financière pour effectuer cette formation est d’un montant de 300 €. Certaines professions peuvent bénéficier d’une prise en charge totale ou partielle : 

                        • FIF-PL : uniquement pour les pharmaciens titulaires, podologues libéraux, MKDE libéraux

                        Juste un petit message pour vous dire que j ai été enchantée de la formation en chronobiologie alimentaire animée par Anne Lucas .

                        Hélène

                        Médecin inscrite à la formation du 5 juin

                        Pour moi 1ère expérience en classe virtuelle réussie merci

                        Malvina

                        Podologue inscrite à la formation du 26 juin

                        Passionnant : ouverture de nouveaux horizons vastes ! Mais le patient n'est pas toujours à l'écoute de nos conseils !

                        Marjorie

                        Médecin inscrite à la formation du 26 juin

                        Dr Anne Lucas, pharmacienne experte en micronutrition et psychonutrition

                        OBJECTIFS : 

                        – Comprendre les mécanismes physiopathologiques entrainant le surpoids et l’obésité
                        – Savoir dépister une insulinorésistance et un syndrome métabolique
                        – Construire un modèle alimentaire adapté selon l’insulinorésistance (high fat low carbs, keto diet, intermittent fasting …)
                        – Proposer une supplémentation micronutritionnelle personnalisée 
                        • Optimisation du métabolisme insulino-glucidique
                        • Optimisation de l’environnement micronutritionnel mitochondrial et thyroïdien
                        • Optimisation de la détoxication hépatique
                        • Optimisation de l’écosystème intestinal
                        • Chrono-alimentation….
                         

                        Prévenir les maladies cardiométaboliques (diabète de type II, maladies cardiovasculaires …), en dépistant et en prenant en charge en amont l’hyperinsulinisme, l’insulinorésistance.
                        Proposer une prise en charge nutritionnelle et micronutritionnelle de la cause centrale de la pandémie de surpoids et d’obésité que nous subissons et de certaines maladies chroniques : l’hyperinsulinisme et l’insulinorésistance

                        > La participation financière pour effectuer cette formation est d’un montant de 600 €. Certaines professions peuvent bénéficier d’une prise en charge totale ou partielle : 

                        • FIF-PL : uniquement pour les pharmaciens titulaires, podologues libéraux, MKDE libéraux

                        Dr Chrystèle Derrien, endocrinologue ; Benoît Leparoux, pédicure-podologue et Françoise Thomas, coordinateur d'appui

                        OBJECTIFS : 

                        – Identifier le champ d’intervention et de compétences de chacun des acteurs de santé
                        – Maîtriser le protocole officiel 2019 de prise en charge pluridisciplinaire des lésions du pied du patient diabétique
                        – Classer et grader le risque lésionnel podologique
                        –  Évaluer les complications vasculaires et neurologiques du diabète
                        – Structurer et coordonner le parcours de soin du patient en situation complexe à l’échelle d’un territoire de santé

                        Bienvenue sur cette classe virtuelle qui vous permettra de découvrir le nouveau consensus pluriprofessionnel pour la prévention et la prise en charge des lésions du pied diabétique.

                        Au cours de ce programme, un rappel du champ de compétences de chaque acteur de santé sera réalisé, la gestion des plaies et la classification du risque lésionnel seront explicitées selon les recommandations de la HAS en vigueur. Le protocole de gestion d’une situation complexe du patient diabétique sera largement développé avec les options thérapeutiques incluses dans cette dynamique.

                        > Indemnisation possible par l’Agence nationale du DPC pour les médecins généralistes, les  pédicures-podologues, les IDE,et les pharmaciens.

                        > Cette formation est en cours de validation auprès de OPCO-EP pour les préparateurs en pharmacie

                        Dr Jonathan Benoist, médecin orthopédiste
                        Dr Guillaume Kerhousse, chirurgien

                        OBJECTIFS : 


                        – Améliorer, faciliter, formaliser les étapes du raisonnement clinique en soins primaires
                        – Interpréter avec pertinence et exhaustivité les données cliniques recueillies
                        – Identifier les hypothèses diagnostiques et les diagnostics différentiels
                        – Evaluer les signes d’alerte
                        – Prendre en charge les pathologies les plus fréquentes ostéo-articulaires, musculo-tendineuses, ligamentaires etc… par la rééducation fonctionnelle et/ ou des traitements podologiques adaptés
                        – Orienter le patient vers les professionnels de santé aptes à prendre en charge de manière coordonnée les pathologies de la cheville et de l’arrière- pied

                        Bienvenue sur cette formation en classe virtuelle !
                        Au cours de ce programme, les connaissances sur l’anatomie et la physiologie de la cheville et de l’arrière-pied seront actualisées. L’examen clinique sera développé, il sera proposé en statique mais également en dynamique. Les pathologies tendino-ligamentaires telles les ténosynovites, les tendinites d’Achille, les syndromes canalaires les plus fréquents ainsi que certaines pathologies osseuses seront exposées. Pour chaque pathologie, l’accent sera mis sur la démarche diagnostique à conduire, le repérage des signes cliniques et les diagnostics différentiels.
                        Les options thérapeutiques médicales et paramédicales seront présentées pour chaque pathologie dans le cadre pluridisciplinaire. Cette analyse multifocale permettra de mutualiser les expertises croisées du médecin, du kiné ou du podologue. Ces 3 professions exerçant bien en interdépendance pour la prise en charge de ces atteintes de la cheville et de l’arrière-pied.

                        > Cette formation est prise en charge par l’Agence nationale du DPC pour les médecins généralistes, les kinésithérapeutes et les podologues

                        Dr Mathieu Ferrand et Dr Ahmed Zemirline, médecins orthopédistes

                        OBJECTIFS : 

                        – Restaurer ses connaissances sur l’anatomie
                        – Comprendre la nécessité d’une prescription motivée et pertinente des examens d’imagerie
                        – Mettre à jour sa pratique quant à la prise en charge des pathologies courantes de la main, du poignet et de l’épaule
                        – Développer une notion des situations requérant l’avis du chirurgien

                        La matinée sera consacrée à l’épaule. Les scapulalgies sont le plus souvent d’origine abarticulaire. La description de ces atteintes se regroupe sous le terme de tendinopathie. Leur diagnostic et surtout les indications thérapeutiques adaptées à chaque type de tendinite sont l’aboutissement d’un examen clinique soigneux, aidé d’éléments paracliniques simples à mettre en œuvre. En outre, ces investigations doivent pouvoir préciser les autres étiologies articulaires, éliminer les causes extra-articulaires et guider les choix thérapeutiques. Un cas clinique permettra d’illustrer comment prendre en charge une épaule douloureuse non traumatique avec une vision actualisée.
                        L’après-midi sera consacrée aux pathologies courantes de la main et du poignet. Une affection de la main ou du poignet nécessite une prise en charge spécifique tout au long du parcours de soin et une communication constante entre les différents intervenants. Le but de la formation est d’orienter au mieux le médecin de premier recours sur les possibilités thérapeutiques des pathologies fréquentes et celles moins courantes qu’il peut être initialement amené à prendre en charge. De la classification des lésions à leur traitement les tableaux sont illustrés d’exemples cliniques pour une prise en charge rapide et efficace.


                        Les professionnels de santé verront au fil de cette formation quelles sont les principales lésions, leurs symptômes, comment les diagnostiquer et surtout comment les soigner.

                        > Indemnisation possible par l’Agence nationale du DPC pour les médecins généralistes

                        Dr Annie Laurent, psychiatre

                        OBJECTIFS : 

                        – Comprendre l’évolution de la société et de la place des écrans
                        – Mesurer l’impact sur la santé, aux différents âges : développement psychomoteur, relationnel, capacités d’apprentissage, addictions, troubles comportementaux, du sommeil, etc.
                        – Porter un regard critique et éclairé sur ce problème difficile
                        – Quels conseils aux patients, aux parents ?
                        – En cas de retard d’un retard neuro développemental constaté, explorer l’exposition aux écrans dans l’environnement de l’enfant comme facteur potentiellement provoquant ou aggravant

                        Un second rapport conjoint de l’académie des sciences, l’académie nationale de médecine et l’académie des technologies est paru le 9 avril 2019 intitulé « L’enfant, l’adolescent, la famille et les écrans ». Jeux vidéo, télévision, réseaux sociaux : « les effets négatifs concernent tous les âges, mais sont plus délétères pour l’enfant et l’adolescent » souligne le rapport.

                        Les écrans ont pris une part considérable dans la vie des enfants, avec un impact irréversible sur la vie de notre société. Passif et fasciné par les écrans, bon nombre d’entre eux sont surexposés et leur retrait provoque des réactions vives.
                        Deux questions principales émergent de ce problème de Santé Publique : l’utilisation excessive des écrans peut-elle engendrer une addiction comportementale ? Quel est le retentissement des écrans sur le développement psychomoteur, relationnel, le sommeil ? Finalement, en tant que soignant, que retenir des risques ? Des bénéfices ? Comment accompagner les familles dans une utilisation raisonnable et raisonnée des écrans ?

                        > Cette formation est prise en charge par l’Agence nationale du DPC pour les médecins généralistes, psychiatres, pédiatres et orthophonistes

                        Pr François Carre, cardiologue au CHRU de Rennes

                        OBJECTIFS : 

                        – Évaluer les facteurs de risque de maladie cardiovasculaire : interrogatoire et examen clinique en vue de la rédaction du certificat de non contre indication à la pratique sportive (CACI) et (visite de non contre indication à la pratique sportive (VACI)
                        – Identifier les patients devant bénéficier d’examens complémentaires : ECG, épreuve d’effort
                        – Informer le patient sur le calendrier de suivi en fonction de son âge, son état clinique et ses aspirations sportives.

                        L’activité physique est bénéfique pour la santé. Cependant, elle peut s’avérer dangereuse lorsqu’il existe une pathologie cardiaque, parfois asymptomatique. Des accidents cardiaques tels que l’infarctus ou la mort subite touchent chaque année plusieurs centaines de français lors de la pratique sportive.

                        Aujourd’hui, le sport se pratique à tout âge et à tout niveau. L’approche médicale doit être adaptée s’il s’agit d’un jeune athlète de compétition, d’un adulte sédentaire voulant débuter une activité sportive de loisir ou du patient atteint d’une cardiopathie qui désire faire du sport. Cette formation résume les différentes recommandations de prise en charge selon la situation.


                        Cette formation s’inscrit dans le cadre de la prise en charge des patients à risque cardiovasculaire. La prise en charge comporte en premier lieu une évaluation de ces risques, et la construction avec le patient des moyens de prévention et du suivi médical nécessaire.

                        > Cette formation est en cours de validation auprès de l’Agence nationale du DPC pour les médecins généralistes

                        Dr Bruno Sassolas, dermatologue au CHRU de Brest

                        OBJECTIFS : 

                        – Déterminer le diagnostic étiologique d’une plaie
                        – Etudier son analyse sémiologique et les phases de cicatrisation
                        – Répertorier les différentes familles de pansements et savoir les choisir et les adapter selon le type de plaies rencontrées
                        – Maitriser les règles de prescriptions, de délivrance des topiques, pansements et soins
                        – Appliquer un protocole de soin selon l’étiologie de la plaie
                        – Communiquer efficacement avec les autres professionnels de santé

                        Depuis peu, vous avez une nouvelle mission dans la prise en charge des plaies chroniques : établir un bilan de première prise en charge.

                        De quoi s’agit-il ? Comment le réaliser ? Quelle cotation ?

                        Profitez de cette journée en classe virtuelle sur les plaies pour découvrir ce bilan et refaire un point global sur la prise en charge des plaies chroniques en lien avec les dernières recommandations de la HAS.
                        Chaque plaie possède des caractéristiques spécifiques qu’elle soit d’étiologie artérielle, veineuse, traumatique, diabétique, cancéreuse… Il est donc essentiel que chaque professionnel de santé infirmier adapte son protocole de soins à chaque typologie de plaie chronique ou complexe. En effet, une évolution non maitrisée peut-être péjorative : chronicité, amputation mais également mise en jeu du pronostic vital.


                        Au cours de ce programme seront étudiés les différents types de plaies, la prescription des différents topiques et classes de pansements, les principes de transmissions des informations ainsi que la mise en place du bilan de première prise en charge d’une plaie nécessitant un pansement lourd et complexe.


                        Seront développés, l’analyse sémiologique fine (aspect de la plaie, de la peau périe lésionnelle, importance des exsudats, de la fibrine, de la nécrose), les prescriptions de pansement (application selon l’étiologie et le stade de plaie). Les soins, détersion et réfection notamment, seront proposés intégrant les principes de surveillance d’une plaie, son évolution attendue ainsi que la gestion des éventuelles complications.

                        > Cette formation est en cours de validation auprès de l’Agence nationale du DPC pour les IDE

                        Infectiologue

                        OBJECTIFS : 

                        – Faire le point sur l’état actuel de l’épidémiologie de la résistance aux antibiotiques
                        – Comprendre les principaux mécanismes de résistance aux antibiotiques
                        – Echanger avec les patients sur les problématiques de la résistance aux antibiotiques

                        L’antibiorésistance est l’un des enjeux majeurs du 21ème siècle. Selon l’OMS, si aucune solution n’est apportée d’ici là, de 700 000 décès annuels attribués actuellement aux infections à germes résistants, nous allons atteindre les 10 millions de morts par an en 2050, soit plus que par cancer.
                        Cette urgence sanitaire est étroitement liée à la consommation d’antibiotiques. La France est le troisième pays européen sur-consommateur de ces molécules, derrière la Roumanie et la Grèce.
                        Initialement hospitalière, la problématique de la résistance aux antibiotiques concerne de plus en plus la médecine de ville.

                        Beaucoup de questions se posent : Quelles sont les raisons de cette surconsommation d’antibiotiques et peut-on la limiter ? Comment une bactérie devient-elle résistante à un antibiotique ? Quel est l’état actuel de la résistance dans nos régions ? Doit-on traiter en systématique devant toute culture positive avec un antibiogramme ? Comment éduquer ses patients sur le sujet ?

                        > Cette formation est en cours de validation auprès de l’Agence nationale du DPC pour les médecins généralistes, IDE, pharmaciens, kinésithérapeutes, podologues et orthophonistes

                        Dr Pascal Guérin, médecin généraliste spécialiste en échographie

                        OBJECTIFS : 

                        – Généralités et notions physiques

                        – Les équipements adaptés à la pratique de médecine générale

                        – La législation : puis-je faire de l’échographie sans diplômes, de l’échoscopie, puis-je coter mes actes, et enfin le compte rendu d’échographie ?

                        – Les différentes échographies proposées Explorations du cou : écho-doppler artériel+ thyroïde , des gros vaisseaux des membres inférieurs ; Exploration de la région thoraco-abdominale

                        Cette formation interactive bénéficiera d’apport vidéos pratiques

                        > Cette formation est en cours de validation auprès de l’Agence nationale du DPC pour les médecins généralistes

                        Dr Florent Aptel et Dr Jean-François Rouland, ophtalmologues

                        OBJECTIFS : 

                        – Synthétiser les données importantes issues de la littérature de l’année sur le glaucome
                        – Appréhender l’intérêt actuel et futur de la télémédecine
                        – Manier les nouveautés thérapeutiques à bon escient
                        – Expliquer les dernières innovations en imagerie

                        Up to date : une soirée pour balayer les nouveautés ophtalmos de l’année dans le domaine du glaucome.

                        Vous n’avez pas eu le temps de tout lire ? Vous aimeriez en avoir une synthèse en 3 heures avec les plus grands experts du domaine ? Alors cette classe virtuelle est faite pour vous.

                        Au menu :
                        – Les nouvelles organisations : télémédecine et glaucome
                        – Publications marquantes de l’année
                        – Nouveautés thérapeutiques
                        – Innovation en imagerie
                        – Le futur proche
                        – Cas cliniques concrets : du plus simple au plus complexe

                        > Cette formation est prise en charge par l’Agence nationale du DPC pour les médecins ophtalmologues – indemnisation possible de 157,50 €

                        Dr Bénédicte Dupas, ophtalmologue à l'hôpital Lariboisière et Dr Sylvie Feldman Billard, spécialiste en médecine interne / diabétologie au CHNO des Quinze-vingts à Paris

                        OBJECTIFS : 

                        – Synthétiser les données importantes issues de la littérature de l’année sur le diabète en ophtamologie
                        – Manier les nouveautés thérapeutiques à bon escient
                        – Expliquer les dernières innovations en imagerie

                        Up to date : une soirée pour balayer les nouveautés ophtalmos de l’année dans le domaine du diabète en ophtalmologie. Avec des experts ophtalmologues et interniste/diabétologue.

                        Vous n’avez pas eu le temps de tout lire ? Vous aimeriez en avoir une synthèse en 3 heures avec les plus grands experts du domaine ? Alors cette classe virtuelle est faite pour vous.

                        Au menu :
                        – Publications marquantes de l’année
                        – Nouveautés thérapeutiques
                        – Innovation en imagerie
                        – Le futur proche
                        – Cas cliniques concrets : du plus simple au plus complexe

                        > Cette formation est prise en charge par l’Agence nationale du DPC pour les médecins ophtalmologues – indemnisation possible de 157,50 €

                        Dr Aude Couturier et Dr Elise Philippakis, ophtalmologues à l'hôpital Lariboisière

                        OBJECTIFS : 

                        – Synthétiser les données importantes issues de la littérature de l’année sur la DMLA
                        – Manier les nouveautés thérapeutiques à bon escient
                        – Expliquer les dernières innovations en imagerie
                        – Comprendre les enjeux des thérapeutiques de demain

                        Up to date : une soirée pour balayer les nouveautés ophtalmos de l’année dans le domaine de la DMLA, avec les pointures du domaine.

                        Vous n’avez pas eu le temps de tout lire ? Vous aimeriez en avoir une synthèse en 3 heures avec les plus grands experts du domaine ? Alors cette classe virtuelle est faite pour vous.

                        Au menu :
                        – Publications marquantes de l’année
                        – Nouveautés thérapeutiques
                        – Innovation en imagerie
                        – Le futur proche
                        – Cas cliniques concrets : du plus simple au plus complexe

                        > Cette formation est prise en charge par l’Agence nationale du DPC pour les médecins ophtalmologues – indemnisation possible de 157,50 €